Samedi 28 mai, le tour cycliste d’Italie passait au Col de la Bonette dans le cœur du Parc national

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L'objectif des équipes du Parc a été de minimiser l’impact environnemental de la manifestation sur un milieu d’altitude fragile et sur des espèces patrimoniales telles que le Gypaète barbu, en prenant en compte toutes les composantes de cet évènement : les installations de l'organisation, les coureurs, les spectateurs, les moyens utilisés pour la couverture médiatique, etc.

L'autorisation délivrée par le directeur du Parc a ainsi permis la réalisation de la manifestation tout en encadrant son organisation.

Dans le cœur, les garde-moniteurs ont donc veillé au respect de l'altitude minimum à respecter par les hélicoptères de la télévision italienne, de l’absence de graffitis et de publicité, ainsi qu'au nettoyage complet des déchets laissés par les coureurs.

Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)

Un bilan positif est à constater, montrant que la protection de la nature et des paysages n'est pas forcément incompatible avec les activités humaines.

Pour le Giro, les spectateurs ont ainsi pu observer juste un peu avant le passage du Col de la Bonette par les coureurs, un Gypaète barbu et un Aigle royal en vol au dessus des crêtes. Heureusement que les pilotes des hélicoptères ont respecté les consignes ! Merci à eux...

De même, contrairement aux cols de Vars et de la Lombarde, les spectateurs ont pu s'extasier devant la beauté des paysages préservés des inscriptions diverses et des publicités.

Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)

A l'image de cet évènement, une moyenne de 15 manifestations sportives est autorisée chaque année dans le cœur du Parc national ;  certaines d'entre elles nécessitant un important travail d'anticipation et de concertation avec les organisateurs pour minimiser les impacts générés sur le milieu naturel.

Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)Giro à la Bonette (Photo de F.Breton/PNM)